Je t’ai aimé plus que tout, et encore, je trouve que ce terme ne définit pas assez bien ce que j’ai pu ressentir pour toi.
J’ai tout fait pour ton bonheur, j’ai essayé de ne pas trop t’« étouffer » avec la puissance de mes sentiments.
J’ai morflé, parce que, trop souvent, tu te comportais comme un célibataire.
Et quand je te parlais de mes souffrances, tu me sortais un « tu te fais des films ».
J’ai pourtant continué de t’aimer, en me disant que j’étais trop débile, mais que je n’y pouvais rien.
Tu étais sans doute trop bien pour moi.
Je te parlais beaucoup. Tu n’écoutais jamais. Pire, tu trouvais mes craintes, mes blessures « chiantes ».
Tout le monde me disait de partir, que je méritais mieux, mais moi, je pensais que je ne te méritais même pas.
Puis il y a eu ce jour où je t’ai demandé ce que tu ferais si on se séparait,
et tu m’as répondu tellement rapidement que ça m’a surprise.
Et là, j’ai compris. Enfin. Au bout de plusieurs […]