Tu souffres, t’as envie de hurler, de crever, et pourtant tu n’oses pas en parler…
Par honte, par pudeur, ou peut-être même par peur.
Tu sais très bien que les gens en général s’en fiche du malheur des autres, ils sont « présents » pour toi que si tu réponds « oui » quand on te demande si ça va…
Tu es triste, et encore c’est un euphémisme, brisé, désemparé, complètement explosé de l’intérieur, tous ces mots ne sont même pas assez puissants pour décrire comment tu te sens. Et tu ne sais pas comment ni même si tu as envie de t’en sortir cette fois…
Je vais être franche avec toi, moi non plus, je ne le sais pas. […]
Tu es le soleil de mes jours,
et le gardien de mes nuits.
Tu es celui à qui je donnerais ma vie.
Mon premier et unique amour.
Tu es la raison de mes sourires,
le seul que je désire.
Tes câlins, tes caresses et tes baisers,
je ne m’en rassasie pas.
Beau, gentil, intelligent, attentionné… Tu es l’homme parfait !
J’aime tout de toi, je ne peux imaginer mon avenir sans toi.
© Amy Softpaws
J’ai toujours eu des doutes sur tes sentiments…
Et plus j’y pense, plus je me rends compte que tes actes
et ton comportement en général indiquent que tu ne m’as jamais aimée…
Tes mots parlent d’amour, mais tout le reste en est dénué…
Pire, tout le reste me crie que tu te fiches complétement de moi.
Au-delà de ne pas avoir de sentiments, tu n’as même pas une once de respect pour moi, ni quoi que ce soit…
© Amy Softpaws
Hypersensibilité
Je suis hypersensible.
Ça veut dire que je me remets en question, pour un oui, pour un non,
pour des mots prononcés, pour des mots non prononcés, pour tout en fait et tout le temps.
Ça veut dire que je suis une véritable « éponge à émotions »,
je me mets à la place des autres ( et encore c’est peu dire), je ressens leur tristesse, etc.
Ça veut dire que je suis plus sensible aux bruits, à la lumière, aux odeurs…
Et que ça devient vite difficilement supportable lorsqu’une pièce est trop bruyante par exemple.
Ça veut dire que je ressens TOUT « plus fort », le stress, l’amour, etc.
[…]
J’ai envie de croire que l’on peut commencer à s’aimer adolescent et continuer de vivre cet amour jusqu’à la mort.
Oui, j’ai envie d’y croire, mais surtout, j’ai envie de le vivre avec toi.
Tu es mon premier véritable amour et j’espère que tu resteras auprès de moi jusqu’à la fin de nos jours.
Aujourd’hui si vous avez le malheur d’être triste, déprimé ou d’avoir un coup de mou,
on vous regarde de travers en vous accusant de vous apitoyer sur vous-même.
On vous conseille de « voir le bon côté des choses », on vous assure que « tout arrive pour une raison » et qu’il faut savoir apprendre des épreuves que l’on subit…
Pour certains « on choisit d’être malheureux » car c’est notre façon de vivre les choses qui nous rend triste
et non les choses en elles-mêmes.
Donc, si on vit un deuil (entre autres), on doit juste sourire et dire « merci la vie de me faire grandir » ?
Me réveiller auprès de toi m’est devenu indispensable.
J’ai besoin de la chaleur de tes bras, de la douceur de ta peau,
de la tendresse de tes baisers pour commencer la journée du bon pied.
Si je me réveille sans tout cela, si je me réveille sans toi, mon humeur en est affectée.
Je sais d’avance que je serai grognon et déprimée, que je passerai une mauvaise journée.
© Amy Softpaws
Dire que tu hantes mes pensées est un doux euphémisme…
C’est encore plus fort que simplement « penser à toi », je vis constamment avec toi dans le cœur…
Avec cet amour dévorant dont chacune de mes pensées, chacune de mes paroles, chacun de mes gestes est empreint.
Car oui, même si ce n’est pas à toi que je parle, même si tu n’es pas auprès de moi, mon amour pour toi « déborde » et se ressent dans tout ce que je fais, dans tout ce que je dis…
Si je me confie à toi, ce n’est pas pour t’embêter, c’est parce que ça me fait du mal et que j’ai besoin de savoir la vérité.
Même si j’ai bien compris que pour toi, c’est compliqué.